Féréol

Episode 64 – Les invités du Café Féréol

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 1 novembre 2009

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Alessandra Sublet est la présentatrice de l’émission “C à vous” sur France 5 & Benoit Hamon est le porte parole du Parti Socialiste. Ils seront mes invités pour le prochain “Café Féréol” et n’hésitez pas à utiliser les commentaires pour leur poser des questions.

Episode 63 – Le goûter du vendredi soir

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 31 octobre 2009

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Le sentiment du vendredi soir est le meilleur de la semaine. Vous savez que les cinq jours passés sont derrière vous (évident vous me direz) et vous êtes en pleine décompression. Il est 18h, tout s’arrête : les rédactions ferment, les attachés de presse décident de poser le téléphone, les lycéens sortent, les banquiers fument la dernière clope entre collègues.

A l’heure, où tout le monde se précipite chez soi pour le week-end, c’est un rituel : je termine ma semaine par le goûter parfait.

Une virée chez Monoprix avec la belle et gentille Aurélie (there is nothing between us) et là on se déchaine en grosses victimes de notre société de consommation : nous achetons un peu tout selon l’envie mais il y a une règle : on ne prend rien que n’aime pas l’autre.

Vous pouvez aller du saucisson au chocolat en passant par le brie, la bonne French Baguette, les macarons (has been ? On s’en contrefout)…

 

Lire la suite (cela se passe sur le blog à l’initiative d’Emery Doligé consacré au goûter)

Episode 62 – N’est pas chanteur du dimanche qui veut

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 29 octobre 2009

Si vous êtes un habitué du dimanche ou bien un catholique de l’enfance largué après sa première communion vous connaissez la tête de la personne qui fait chanter dans votre paroisse. Vous connaissez aussi le mouvement de son bras qui s’agite dans le vent. Vous ne comprenez pas non plus la signification de son bras en haut, puis sur le coté, ce poignet qui se ferme en fin de chanson.

La personne qui fait chanter pour peu se prend pour Céline Dion alors qu’elle a le mérite d’être recalée du casting de nouvelle star.

Elle peut aussi prendre des allures de Mireille Mathieu ou de Pavarotti. Enfin bon, la dernière fois, au détour du recrutement pour les services paroissiaux : je me suis engagé. (On dirait que c’est l’armée).

Oui, d’ailleurs c’est un combat. il faut faire face à Georgette et Françoise qui veulent chanter tous les dimanches. Patrick et Roger qui vous font les gros yeux (Une sur-concentration de testostérone sûrement) car leur petit bout de femme ne peut pas chanter et ils n’auront pas droit à la prière universelle. Il y a aussi la diva qu’il ne faut pas bouger de son estrade.

A force de mail (ça me rappelle souvent les négociations d’interviews) j’ai réussi (parfois) à obtenir l’animation de messe. Au delà du fait de chanter devant quelques centaines de personnes c’est aussi et surtout un service que l’on rend : “a way to pray” en quelque sorte (manière de prier). (je sais le dire en anglais donc je l’ai dit en anglais!).

Exit la diva, Georgette, Françoise, Patrick, Roger & Co : Clément est dans la place.

Petite montée sur l’estrade dont je vais très vite m’écrouler avec le stress. J’agite mon bras (là vous n’imaginez pas les heures d’entrainement que je ne regrette pas en étant gosse à la sortie de la messe (j’ai une de mes sœurs qui en sait quelque chose : on se battait déjà pour obtenir le rôle du chanteur du dimanche)), les gens me regardent avec des yeux ronds, je stresse, je tremble, je rougis (le premier jour j’avais mis un pull rouge en plus…), j’agite le bras… Premier chant passé.

Imaginez la tête de la diva, Georgette, Françoise, Patrick, Roger & Co. La diva m’encourage parfois, Georgette me dit que je me suis trompé de couplet et Roger me fait un petit sourire.

 

Je ne vais pas vous faire un cours de liturgie… j’avais juste l’envie de vous dire que remuer son bras dans le vent c’est une sacrée épreuve le dimanche : aussi grande que celle pour arriver sur l’estrade…

 

Nos paroisses sont tout de mêmes ancrées dans leurs petites habitudes, parfois ça me donne des petites colères. “Aimez vous les uns les autres” et “Chantez!”.

Agir

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 27 octobre 2009

C’est au détour d’un rayon de supermarché que j’ai éprouvé une envie de vomir. Vous excuserez ma petite personne qui ne sait ce que vous faites en ce moment mais j’espère ne pas vous avoir trop dégouté… Cette envie, donc. Soyons clairs : je ne suis pas là pour faire un discours à deux balles, encore moins ici pour jouer les écolos bobos.

Scène 25468. Intérieur. Jour. Les rayons vides d’un supermarché. Je me trimballe avec mon caddie en cherchant les étiquettes de promotion : mes yeux quand ils rentrent dans le supermarché (au même moment que moi évidemment) se mettent en mode rouge et jaune. Ils scrutent les promotions, les ventes par lot, les offres exceptionnelles…

Mes pieds s’emballent (au même rythme que moi (bon Clément tu te calmes, on saisit là…)) les roues du caddie aussi. “Jedôôôôr lé bruites dou articleus dan lé cââdie” (veillez à prendre Madame, Monsieur l’accent très snobe qui est de mise). C’est la valse des articles qui plongent dans ce caddie dont le contenu croit à toute vitesse.

 

Tout ceci se déroule donc dans un supermarché… Et les questions sont là : comment peut-on se trimbaler avec notre caddie à courir après les promotions dans un supermarché ? Comment peut-on croire aux vertus vitalisantes de notre shampoing ? Comment expliquer qu’il faille payer deux fois le prix d’un produit plus que chimique pour avoir un produit bio ?

La réalité elle est simple : nos politiques ne se soucient pas de ces problèmes et les journalistes sont en situation de dépendance par rapport aux puissances économiques. Nous sommes tous les victimes d’une société de consommation. Et c’est au Sud de ce monde que les victimes y sont les plus grosses même si l’action de consommer leur est bien étrangère.

Le schéma est facile. La caricature est grande. La société de consommation mille fois dénoncée : en attendant rien ne change.

 

Il m’aura fallut de nombreuses années pour me dire que notre société n’est pas la bonne, pour me dire que les inégalités sont bien trop grandes. Nous sommes informés par des médias appartenant à des groupes détenus par des marchands d’armes. Notre société est gérée par des politiques corrompus qui doivent avoir bien du mal à se regarder dans un miroir et dire ce qu’ils pensent vraiment. oh mais je suis bête : quand ils se regardent dans le miroir, le matin, alors qu’ils sont en train de se raser, ils ne pensent qu’à une chose, leur ambition.

 

Alors que nous consommons au supermarché et que nous regardons la télévision et ses conneries bêtises incroyables dont nous sommes tous les victimes et nos “journaux” télévisés, alors que la consommation de l’internet pour certains cela se rapporte à taper “Cuisses de Ségolène nue sur la plage avec Laurence Ferrari en topless accompagnées d’Olivier Besancenot les couilles à l’air” (excusez du peu mais si vous faites un mix des requêtes pour arriver sur ce blog, vous en arrivez au moins là), ce monde ne donne parfois qu’une envie : agir.

Episode 60 – Le premier Café Féréol avec Bertrand Monthubert, secrétaire national à l’enseignement supérieur et à la recherche au Parti Socialiste

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 17 octobre 2009

Quand vous appelez le service presse d’un parti politique, c’est un peu l’image de la serveuse du restaurant à qui vous demandez que le riz soit remplacé par des légumes et qui vous répond que non, elle ne peut pas changer sa carte. Il se trouve que vous vous trouvez confrontés face à une équipe qui est prête à vous dire d’aller vous faire voir car vous venez d’une radio locale. Mais contrairement au services presse de l’UMP, du MODEM et du NPA, le Parti Socialiste vous rappelle. (Autant vous dire que ce n’était pas comme ça il y a un an).

Parenthèse : on ne parle pas des demandes d’interviews de Ségolène Royal, car sinon ce serait plutot l’image du restaurant où il n’y a meme pas de serveurs… ou bien des serveurs qui vous prennent pour de gros jambons.

Benoit Hamon, Arnaud Montebourg, Manuel Valls, Martine Aubry, Laurent Fabius, Pierre Moscovici, Bertrand Delanoë… (diable! comment veulent-ils se mettre en accord en étant aussi nombreux!) : aucun n’était disponible car la bonne Martine écrivait le bouquin “Martine Auvry en conférence de presse avec Benoit”, Arnaud, Manuel, François & Co étaient à l’Assemblée Nationale et les autres travaillaient à la rénovation en mangeant des macarons et en débattant sur Ladurée ou Hermé dans un salon parisien tout en faisant joujou avec leurs Iphones…

Le service presse du Parti Socialiste me rappelle. Bertrand Jenesaisplusquoi est disponible. Moi je fais semblant de le connaitre. Alors je balance un: “Ah,  merci beaucoup, c’est très gentil à vous!”. Je me précipite sur wikipédia internet après avoir recherché un “bertrand parti socialiste” sur Google, faute de savoir le nom du bonhomme.

Bertrand Monthubert. ok, je prends! Même je signe.

Tout se passe très bien. J’appelle mon nouveau pote Bertrand qui m’a sauvé dans un agenda des interviews non organisé. On discute cinq minutes. Je lui présente quelques thèmes abordés ainsi que la forme de l’interview.

Fort sympathique c’est un homme du Parti Socialiste qui gagne à être connu et comme je lui dis dans les dernières minutes en conclusion : “pour avoir quelqu’un d’interessant au Parti Socialiste, il ne faut donc être candidat à rien!”.

Nous parlons de Valérie Pécresse, du Budget prévisionnel 2010, du livre de Florence Noiville “J’ai fait HEC et je m’en excuse”, de la gestion des inégalités mondiales Nord/Sud et enfin du film de Nicolas Hulot : “Le Syndrome du Titanic”…

Vous remarquerez à la fin la transparence au niveau des invitations lancées pour l’émission…

Episode 59 – Petite annonce urgente pour collègue débordé à la Défense

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 13 octobre 2009

C’est Clara Mathis qui m’a posté ça sur mon Facebook, je n’ai pas de source mais j’ai bien gerbé rigolé :

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Episode 58 – Le Père Ludovic, sa plume invitée du blog “Seigneur, apprends-nous la vraie mesure de nos jours ; apprends-nous la vraie mesure de ce que nous possédons ; apprends-nous la vraie mesure de nos projets.”

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 13 octobre 2009

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Il est devenu la nouvelle raison de se lever le dimanche matin. Oui, nous connaissons tous le mythe du prêtre âgé, celui qui cherche ses lunettes, prend son temps, trébuche sur les mots… et qui finalement laisse flamber le roti au four. Stop, ici c’est différent.

le père Ludovic est prêtre depuis sept ans, il achète son vin de messe chez Hyper U, il sait être drôle quand il le faut… (Si je continue la description sachant qu’à l’heure qu’il est il doit être midi passé en Australie, ça ne va plus avoir de sens). En parlant de l’Australie il fut l’organisateur de notre délégation…

Le Père Ludovic a réussi à me faire écouter une homélie de A à Z (non sans moment d’inattention tout de même). Ce dimanche, j’ai été très attentif et étonné et je vous livre ici son homélie qu’il a bien voulu partager avec vous :

 

Homélie du 28e dimanche Temps Ordinaire.

Par le Père Ludovic Frère

Le livre de la Sagesse et la lettre aux Hébreux viennent de nous offrir des paroles bouleversantes. La première lecture est un appel à rechercher la sagesse plus que tout autre trésor : « je l’ai préférée aux trônes et aux sceptres ; à côté d’elle, j’ai tenu pour rien la richesse ». Une sagesse plus précieuse que le pouvoir, une sagesse plus précieuse que les richesses terrestres ; cette Sagesse éternelle porte un nom : c’est Jésus-Christ en personne.

La deuxième lecture, quant-à-elle, nous révèle où cette Sagesse éternelle s’exprime avec toute sa puissance : c’est dans la Parole de Dieu, qui est « vivante (…) énergique et plus coupante qu’une épée à deux tranchants ». Cette Parole Vivante et énergique porte un nom : c’est Jésus-Christ en personne.

Quand on a découvert dans le Christ une telle sagesse et un tel trésor, est-ce pour les étouffer, les enfouir en-dessous d’autres préoccupations, d’autres richesses ? C’est tout l’enjeu de l’Evangile de ce dimanche.

Voici un jeune homme riche (ce qui ne l’empêche bien sûr pas de chercher la vérité ni de vouloir être juste dans la vie) ; ce jeune homme, le Christ va lui proposer de répondre à une vocation. Et, ce faisant, il va le confronter aux différentes richesses et priorités qui bataillent en son cœur. Ainsi, après avoir entendu que ce jeune homme est fidèle aux commandements, le Christ veut le faire aller plus loin : « une seule chose te manque : viens et suis-moi ».

Car la foi en Jésus-Christ n’est pas d’abord – ni même surtout – une fidélité à des règles ; elle n’est pas non plus qu’une sagesse bien séduisante ou une parole sur Dieu qui serait fort convaincante. La foi chrétienne, c’est un acte de confiance en Dieu qui se manifeste dans une décision radicale et « transformante » : celle de suivre Jésus-Christ, le suivre dans ses gestes de charité et de service, le suivre dans le don de lui-même, le suivre sur la croix pour espérer le suivre dans la sortie du tombeau.

Et c’est pour cela que le jeune homme riche se détourne. Suivre les commandements, il était prêt à le faire, il l’avait même déjà fait : « j’ai observé tous ces commandements depuis ma jeunesse », dit-il sans orgueil. Quelle vertu ! Qui d’entre nous peut affirmer avec autant de conviction avoir observé tous les commandements depuis sa jeunesse ? Ce jeune homme est vraiment quelqu’un d’exceptionnel, et l’on peut voir une pointe d’admiration dans le regard aimant que Jésus pose sur lui.

C’est certainement un jeune homme comme il faut, très respectable, soucieux de ne pas enfreindre la loi. Et pourtant, sa fidélité est-elle portée par l’amour de Dieu ou par le désir d’être parfait ? Ou encore : est-il fidèle aux commandements comme conséquence de sa relation vivante au Seigneur, ou comme assurance qu’il va ainsi gagner le ciel ? Ou encore : respecte-t-il les commandements par amour de son Dieu ou par peur de Dieu ?

C’est pour l’aider à faire la vérité sur ses motivations, et donc sur ce qui habite profondément son cœur, que le Christ va proposer au jeune homme riche un saut dans l’inconnu : « viens et suis-moi ». Il lui demande non plus seulement de respecter des lois, même venues du Dieu tout-puissant ; mais de le suivre, Lui Jésus, le Christ.

Et là, c’est la déception. Le jeune homme ne dit plus un mot ; il devient sombre et s’en va tout triste… Suivre des lois, il est capable de le faire, avec courage et persévérance. Les 10 commandements ont d’ailleurs quelque chose de fort raisonnable à vues humaines : ne pas tuer, ne pas voler, respecter les autres, tout cela, c’est finalement très logique ou ça devrait l’être. Mais suivre le Christ, c’est un saut dans l’inconnu, c’est quitter les richesses maîtrisables et quantifiables de cette terre pour reconnaître une autre richesse, celle du Sauveur.

Pour bien marquer ce que ce saut a de déraisonnable, Jésus demande ainsi au jeune homme riche une folie : vendre tout ce qu’il possède, le donner aux pauvres, et se retrouver libre de tout pour Le suivre.

Ce n’est pas l’éloge de la pauvreté : jamais notre Seigneur ne dira à tous qu’ils doivent cesser de posséder des biens, sous peine de mériter l’enfer. Jamais le Christ ni l’Eglise à sa suite ne diront qu’il est mauvais de se faire plaisir ni de s’offrir des vacances ou même une belle voiture, une belle maison, si ça nous plaît. Jamais le Christ ne prétendra que c’est un manque de foi, pour des parents, de penser à l’avenir, aux études des enfants et à leur bien-être.

Jésus ne fait l’éloge de la pauvreté ; sinon, il faudrait cesser d’aider tous ceux qui sont pauvres, puisque nous mettrions leur âme en péril ! Non, ce que le Christ veut faire comprendre au jeune homme riche, c’est qu’en le suivant, il va forcément rentrer dans une autre échelle des valeurs, un bouleversement même, dont la Vierge Marie s’était déjà fait l’écho dans le magnificat, annonçant le Sauveur qui « renverse les puissants de leurs trônes, élève les humbles, comble de bien les affamés et renvoie les riches les mains vides ».

Le jeune homme de l’Evangile est appelé à entrer dans ce bouleversement, sans quoi sa foi et sa fidélité aux commandements ne seront que des actes extérieurs. Pour entrer dans la folie de Dieu plus sage que les hommes, Jésus demande au jeune homme de tout quitter ; à d’autres, il demandera d’autres choses, il proposera d’autres chemins de vocation et de sainteté. Mais quoiqu’il en soit de l’appel lancé par le Christ, ce sera toujours, en tant que fidélité au crucifié, folie aux yeux des hommes.

Car Dieu est  infiniment déraisonnable aux yeux de chair. L’amour, le pardon, le don de soi jusqu’à mourir, tout cela n’est pas raisonnable ! Mais c’est le projet de Dieu !

Alors, nous comprenons bien que suivre le Christ, c’est nécessairement faire nôtre cette folie de Dieu, cette folie du don de soi. Et comment se donner soi-même sans donner ce que l’on possède ? Jésus ne condamne pas le jeune homme pour sa richesse ; ce qu’il  regrette, c’est son attachement à son argent qu’il peut compter, plus qu’à son Dieu, qu’il ne peut pas toucher, ni placer en banque.

En choisissant d’être raisonnable à vues humaines, le jeune homme s’en va finalement tout triste. Il a préféré sa sagesse comptable plutôt que d’accueillir la folie de Jésus-Christ comme la Sagesse éternelle. Il connaissait pourtant ces paroles sur la sagesse divine, que nous entendions en 1e lecture, nous révélant que, devant une telle sagesse, « l’argent sera regardé comme de la boue ».

Mais le jeune homme de l’Evangile reste crispé sur son argent : il ne considère pas sa fortune comme de la boue, il pense que c’est son vrai trésor, alors même qu’il vient de croiser le chemin de Celui qui est le Trésor éternel, Jésus-Christ, le Sauveur !

Nous n’avons peut-être pas tous de grands biens comme ce jeune homme de l’Evangile. Mais nous avons certainement tous des richesses, des objets, des plaisirs, que nous ne regardons pas toujours comme de la boue ; non pas pour les diaboliser, mais pour les relativiser, pour ne pas y placer notre cœur ; car « là où est ton trésor, là aussi est ton cœur ».

Si nous avons du mal à prendre cette distance avec les choses matérielles – mais aussi avec notre apparence, notre réputation, notre orgueil – reprenons les paroles du psaume que nous entendions tout à l’heure : « apprends-nous, Seigneur, la vraie mesure de nos jours ». Ne laissons pas les soucis ou les choses matérielles nous faire perdre la vraie mesure, la vraie réalité de notre vie ! Et la vraie mesure de nos jours, c’est nous convaincre que l’essentiel de la vie n’est pas dans l’épaisseur du portefeuille. La vraie mesure de nos jours, c’est de bien percevoir qu’ils sont courts, qu’ils passent vite, les jours sur cette terre, mais que nous sommes appelés à bien plus grand.

Alors, quel que soit notre âge, le jeune homme de l’Evangile, c’est chacun d’entre nous. Chacun qui reçoit cet appel pressant du Christ : « viens, suis-moi, et tu auras bien un trésor dans le ciel ». Tous nos autres trésors, nous ne les emporterons pas dans la tombe.

Que cette Eucharistie nous aide à ne pas nous attacher aux choses matérielles pour nous faire préférer le seul vrai Trésor qu’est Jésus-Christ ; un trésor dont les richesses se déploieront toujours plus en adoration véritable, en charité désintéressée, en communion avec tous nos frères.

Prenons le temps, au cours de cette messe, de nous demander vraiment si, pour nous, Jésus-Christ est un trésor. Et même plus : s’il est le grand Trésor. Serions-nous prêts, s’il nous le demandait, à ne Lui préférer ni notre maison, ni notre voiture, ni notre portefeuille ? Serions-nous prêts à tout lui donner, s’il nous le demandait ?

Si nous sentons un malaise à répondre positivement, alors, demandons humblement au Seigneur, dans la prière, demandons les uns pour les autres, la grâce de savoir discerner les vrais trésors, ceux qui dureront éternellement, pour reconnaître ceux qui finiront un jour,

et desquels nous sommes de simples gestionnaires, jamais des propriétaires.

Seigneur, apprends-nous la vraie mesure de nos jours ; apprends-nous la vraie mesure de ce que nous possédons ; apprends-nous la vraie mesure de nos projets.
Donne-nous vraiment foi en Toi, le Trésor éternel. Amen.

 

 

 

 

Si vous êtes arrivés au bout. Bravo!

N’hésitez pas à réagir.

Episode 57 – J’écris à celui-dont-on-doit-prononcer-le-nom

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 12 octobre 2009

Mon cher Jean,

Qui es-tu ?

Mon cher Jean Sarkozy, (Là, tout de suite : on comprend mieux.)

J’ai toujours été réservé sur cette course aux qualifications, aux diplômes et aux X qui trainent derrière Bac+. Mais là ce n’est même pas cette histoire qui me gêne. J’ai toujours eu un avis non pas positif, mais plutôt neutre sur le piston : c’est la chance du réseau social, des rencontres effectuées… Mais mon cher Jean, ici, c’est gros comme une maison (Tu me pardonnes l’expression, elle est révélatrice du “je m’en-foutisme” dont je fais preuve quand je t’écris).

Tu as cinq ans de plus que moi : autant te dire que moi j’ai besoin de plus de cinq ans pour obtenir les qualifications nécessaires pour arriver à la tête de la défense. Tu es honteux. Honteux d’accepter. Peut-être est-ce toi qui t’es proposé ? Cependant je sens tout de même le travail des mains (qui décrochent le téléphone) de ton père.

Car oui, ce n’est pas plus simple qu’une histoire de téléphone. Et à ce propos dans l’utilisation du téléphone je préfère que ton père, et tu lui feras passer le message, écrive des supposés-nouvelobservateurs-messages à Cécilia plutôt que donner deux trois coups de fils à droite à gauche.

On me rapportait il y a peu que Dominique De Villepin, pourtant ennemi politique de ton père avait effectué le même décrochage de téléphone pour faire titulariser une enseignante du même nom que lui. La directrice de l’établissement est allée contre le coup de fil de DVP mais à vrai dire elle n’avait pas grand chose à craindre la bonne-dame avec le pouvoir actuel de notre bon vieux De Villepin. Et tu vois, c’est le même cas qui se présente à toi. Une histoire de nom, rien de plus.

As-tu pensé à ces gens qui galèrent toute une vie avec le désir d’évoluer dans leur entreprise? A ces profs qui gagnent de maigres points chaque année ? (Et qui sont parfois séparés de leur mari ou femme mais non, ils vivront leur vie d’étudiant qui revient à la maison le week-end jusqu’à avoir le nombre de points nécessaire (si tu veux des exemples je t’en sers)). A ces gens que tu croises dans la rue et que tu regardes de haut (si, mon cher Jean, j’ai des exemples). Toi tu es là avec ton nom. C’est tout.

Je ne te connais pas. Je te tutoie. On est de la même génération. On ne va pas faire semblant. Ton nom ne me dérange même pas. On pourrait (peut-être) être amis.

Mais tu vois aujourd’hui tu es le reflet d’un monde à deux vitesses. La France d’en haut & la France d’en bas. Au dernier étage de ton immeuble à la défense, tu te sentiras en haut mais l’aboutissement d’une vie professionnelle il commence au sous-sol. A moins que tu n’ais pour ambition de remplacer ton père. Là je ne sais pas si le nom te sera utile…

Je te précise tout de même que ce n’est pas de la jalousie de ma part. Je me porte très bien avec mon nom et diriger la Défense n’est pas un accomplissement personnel.

Mon cher Jean, à cause de ton nom et de l’utilisation qui en est faite, tu rends la politique de ton père encore plus honteuse et la question de ta “nomination” doit dépasser les clivages politiques car il y en a marre que ton père seul soit compétent pour juger si tu es apte à de telles responsabilités. Car pendant le jugement de tes compétences et actions ton meilleur bouclier face à tes détracteurs sera d’être “celui-dont-on-doit-prononcer-le-nom” (Désolé c’est une référence Harry Potter que tu ne connais pas, tu étais bien trop occupé dans tes dossiers ces sept dernières années).

A très vite. Bien cordialement. Clément

Post Scriptum : Là dans l’immédiat, je pense aux sketchs de Omar et Fred : “fais gaffe, tu vas avoir des problèmes toi”. Il se trouve que voilà quelques années que le net est apparut et la communauté internet est là pour que chacun s’exprime, dommage, ça change de l’Ancien Régime.

Post Scritpum 2 : Oh Jean, j’oubliais n’oublie pas de rejoindre le groupe d’Alexandre Bizeul "NON à la nomination de Jean Sarkozy à la tête de la Défense" sur Facebook. Au plaisir de t’y voir très vite.

Post Scritpum 3 : Si tu as des problèmes avec mon orthographe tu mets ça sur le compte de ma soirée dépensée pour toi…

Episode 56 – Un chat bio

Posté en Clément recycle, Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 12 octobre 2009

Au détour d’un chemin, je me suis retrouvé il y a maintenant deux jours dans un magasin bio. Je n’ai vraiment vraiment rien contre le bio mais en passant devant tous ces étalages je me suis dit : « ils font tout ici !”. Oui moi les magasins bios j’étais dans le délire céréales et compagnie (qui est tout de même vrai). Et bien figurez vous que 30 secondes plus tard j’étais nez-à-nez avec un rayon d’aliments pour chats et chiens bios …  Si quelqu’un peut m’expliquer ?!

 Nota bene : Précision pour ne pas m’attirer des foudres ou lancer un débat : je n’ai vraiment rien contre les gens qui mangent bio

Episodes 55 – Un appareil photo se déclenche toutes les trois secondes en sortie du Conseil des Ministres

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 10 octobre 2009

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Quel homme politique n’a rien à se reprocher? Approcher le monde de la politique c’est comme s’approcher du péché: rivalités, jalousies, coups très très bas, sexe (là je suis seul responsable des requêtes qui arrivent sur mon blog)…

La politique : est-ce donc encore ce monde où ça ne vole pas bien haut ? Marine Le Pen, Benoit Hamon, Fréderic Mitterrand. Lequel a raison ? Lequel est le plus saint? Lequel mérite de gagner les prochaines élections car il a su gérer sa vie privée. Deux choses : la médiatisation de la vie privée des politiques et le monde politique actuel.

Nous somme friands il est vrai des petites aventures privées de Monsieur le Maire ou Madame la first Lady. En osant m’arrêter à un kiosque à journaux (là vous vous dites quelle honte au 21ème siècle!) j’ai osé (la répétition est voulue) ouvrir Paris-Match. Voilà bien longtemps que je n’avais pas ouvert ce magazine. Nadine Morano dans son jardin. Nadine Morano joue à Super Mario 18 (en fait il parait que c’était un jeu très très violent et on a vu apparaitre une polémique car sa fille était devant la télé…). Avec les politiques on a l’impression de jouer aux Sims.

Le monde politique actuel il se traduit par des coups bas, des phrases sans importance, des polémiques que nous ne stoppons pas… Le net est responsable il parait. Paris Match aussi! (VSD, Gala, Point de Vue, Closer, Public, Ici Paris… (“quelle quantité de torchons!”)). le monde politique actuel il se traduit par le rituel du mercredi à l’Elysée.

 

Un petit coup d’œil dans la glace. Un peu de fard à paupière (là j’ai dû chercher l’orthographe sur internet). Un nœud de cravate à resserrer. Et là : descente des marches. C’est la consécration pour les ministres. Il vont descendre les marches du Palais. Ils vont balancer trois phrases à la volée. Ils vont rentrer dans leur berline. Et vont interpeller Alphonse ou Edgard (le chauffeur) : ‘"ils me cassent les couilles ces journalistes de merde”. (Ce n’est pas pire qu’un “oh la salope!”).

L’après midi vous prenez le Palais Bourbon et ça recommence. De droite comme de gauche on dirait qu’ils sont une vieille société à inventer des injures. Car oui, si vous êtes habitués aux questions au gouvernement sur France 3, sachez qu’après plusieurs versions en tant que spectateur de l’Assemblée Nationale on entend pas grand chose à la télé…

 

Et ça balance de communiqués en médias. ça se croit au dessus du peuple. Avec des conseillers qui regorgent de partout. Qui essayent de créer ou d’étouffer une polémique. Oui, un politique marche à la polémique. Et même si le schéma est facile. Au delà des flashs des photos qui se déclenchent toutes les trois secondes au Palais de l’Elysée à la sortie du Conseil des ministres le mercredi. C’est toutes les trois secondes et demi qu’une personne meurt de faim dans le monde… et ça aucun Sommet du G20 ou Conseil des Ministres n’est là pour changer la situation.

Un peu de fard à paupière et de fond de teint. Un coup de polémique. Le tour est joué pour faire croire que vous faites de la politique…

Episode 54 – “C à vous” le coup de coeur de la rentrée

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 19 septembre 2009

C’était annoncé. La rentrée se devait d’être difficile. Un temps pourri. Un temps de d’octobre quoi! Vivement la taxe carbone que septembre soit un prolongement d’aout… Vous suivez?J”’ai mailé, courriélé, écrit, relancé, textoté…” (vous remarquerez ma capacité d’invention de verbes). Et c’est reparti pour un tour. Le tourbillon de la vie, que dis-je ? Ségolène, Florence, Deedee, Quitterie, Nicolas, Christian… et j’en oublie. Le bilan il sera là très vite, en ligne. (Non non je ne vais pas cracher mon venin, juste dire comment ça se passe quand vous devez contacter des gens en travaillant dans une radio locale…). Une nouvelle émission, un nouveau titre, un nouveau générique. Tout ça arrive très vite. En parlant de nouveauté on a eu droit au nouveau site de Ségolène Royal. Je peux vous dire officiellement que mon blog est bien mieux fait que le sien… et c’est dire.

C’est tout mélangé ? J’en ai conscience mais c’est la rentrée qui s’éternise.

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Et en cette rentrée il y a une émission en ce moment qui attire mon attention. Rien que pour entendre la voix d’Alessandra Sublet je peux appuyer sur la touche 5 de mon téléviseur le soir à 19h. Ah non, là ce n’est pas le JT d’M6, sur France 5, on innove. Malheureusement il vous faut la TNT pour regarder Alessandra. Sinon, il y a toujours l’option internet.

C’est quoi? La meilleure émission de rentrée du “paf”. L’émission que je me suis imaginé cent fois dans la tête. Ce que dit la production :

“En direct et en access prime time, ce rendez-vous convivial orchestré par Alessandra Sublet se déroule dans un loft avec, comme à la maison, un espace salon pour la partie « talk » et un espace cuisine. Au cours d’une première partie dédiée à l’info et à la culture, Alessandra et ses chroniqueurs — Nathalie Levy, Philippe Gaudin, Louise Ekland… — accueillent un ou deux invités pour commenter plusieurs sujets. Une seule règle : la liberté de ton et la bonne humeur. Pendant qu’ils devisent gaiement, une cuisinière — Julie Andrieu ou Babette de Rozières — s’affaire en cuisine pour leur concocter le repas qu’ils dégustent ensuite, sous l’œil complice du téléspectateur à qui les secrets de cuisine ont bien sûr été communiqués !”

dans ce qui me plait il y a le dynamisme de l’émission, la fraicheur d’Alessandra, le cuisine de Julie Andrieu, les nombreuses personnalités de très bon gout… et les tenues d’Alessandra qui devrait donner quelques conseils à la Ferrari qui s’est un peu trop vieilli…

Bien sur il y a de gros trucs qui ne me plaisent pas : manque de complicité et de sincérité dans l’interview, distance entre les chroniqueurs, le coté encore trop studio télé… mais France 5 innove. ça bouge, ça nous change de ce qui existe déjà. C’est très novateur et ça me donne des envies d’interview de la magnifique Alessandra.

Vous pouvez regarder l’émission ici.

Episode 53 – Les filles, “I’m waiting for your call”

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 7 septembre 2009

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Car je suis nul pour utiliser ma plate-forme de blog je vous ai publié deux fois le même article hier (merci Clara de m’avoir prévenu) vous n’avez pas eu cet article (long) poussé sur Ségolène Royal, sa réaction à la taxe carbone, sa nouvelle communication…

Ségolène Royal? Je sens qu’elle va très vite se retrouver sur LA LISTE une nouvelle fois si elle ne décroche pas son téléphone pour participer à ma nouvelle émission.

Ségolène Royal c’est cette femme a qui je veux poser des milliards de questions. j’en ai dix à la seconde. Je veux avoir un dialogue concret avec elle non pas sur les querelles socialistes ou bien sur ce qu’elle a déjà dit sur la taxe carbone. Je veux parler du vrai sens de la politique, de ses missions écologiques, de la “politique par la preuve”…

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Chère Ségolène (il faut au moins un chère pour qu’elle accepte) “I’m waiting for your call”

 

Mais il n’y a pas qu’elle j’ai invité la très talentueuse Florence Foresti. Voilà pour le connu après j’ai des surprises… yes Florence, “I’m waiting for your call”…

Episode 52 – La polémique de la semaine, “I love les blogs de filles”

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 6 septembre 2009

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  Ah, ces filles de la blogosphère qui croient qu’elles ont tout inventé sur internet. Non c’est vrai ce gros coeur ne vous est pas familier non? I love NY ne vous dit rien. A la manière de MRY, oui, moi je fais un gros plagiat et je le dis car c’est la politique polémique du week-end…

L’affaire ? Un truc de nanas. “Tu es qu’une grosse recopiteuse” mais ça ne s’arrête pas à la plainte d’une petite fille à sa camarade de classe. Dans la classe blogosphère on se fait des plaintes, des vrais. En justice et compagnie.

Ah, c’est bien de tenir un blog mais avouons-le. Nous lisons des blogs et oui nous nous inspirons. Que dire ? Que nos idées nous tombent du ciel ? Que nous découvrons les fameux buzz par nous-même…C’est bien mentir à ses lecteurs. regardez les blogueurs du MoDem ils écrivent tous la même choses, les guuiiik (geek..) parlent tous de la même technologie et les filles prennent toutes leurs idées dans Vogue… ou Elle euh mince j’oublie le Grazia dont il fallait parler la semaine dernière pour s’appeler blogueur influent. d’ailleurs dans ces histoires de commentaires très agréables pour les protagonistes féminines et grosses plaies avec leur belle-mère on en apprend des bonnes comme Deedee qui déteste les fautes d’orthographe qui se fait reprocher son orthographe par ? Orthographe… Il ne faut pas qu’il vienne ici lui.

L’article en question il est : tout est dedans.

Episode 51 – Pour un week-end bien mérité

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 6 septembre 2009

C’est fait. Je suis rentré en classe. Je mets en place l’emploi du temps. J’essaye de limiter le temps libre. Trouver une heure ici. Une autre là. c’est parti. il faut reprendre les habitudes. Un déjeuner en ville. Un retard bien maitrisé. Une course en quatrième vitesse au supermarché. La rentrée se fait et les week-end arrivent. pas de grasse matinée le samedi. c’est nouveau et c’est instauré dans le régime clémentin. Du travail le samedi matin. Alors, c’est ambiance je ne me douche pas (si vous êtes un pro du je me fais beau le week-end, sortez!), je ne change pas de caleçon (vous allez tous fuir) et au boulot!

ça travail. ça fonctionne inverse. ça fonctionne carré. (Quel littéraire qui joue avec les fonctions mathématiques!). Et ce très beau week-end – sa mère oui! – très gentiment offert, s’en va. devoir maison.

Pas eu le temps de danser sur une compil des musiques préférées dans le salon. pas eu le temps de regarder cette bonne vieille Claire Chazal. (Je parle de l’ancienneté à l’antenne…). pas eu le temps de m’avachir comme le font ces cons de sept millions de Français devant Koh-lanta. Juste le temps d’une fonction et de trois problèmes pourris. Et le dimanche soir arrive, sa déprime avec. On se récompense par un bain. On fait réchauffer les plats du midi en sortie de messe qui deviennent les “restes du dimanche soir”. On se traine pour mettre le couvert. Un pull. Le pull du dimanche. Le jogging assorti couleur Made In china (vous savez ce gris qui n’en est pas). On attrape la télécommande pour le film vu et revu de TF1 et on se dit que non, on va être crevé demain matin quand il va falloir se réveiller avec les infos que l’on distingue à peine. ça c’est une autre histoire.

Bonne chance pour cette année. C’est dur. Très dur.

Episode 50 – Se mettre au vert : un mode de vie ou une simple mode – Préparons ensemble une émission VERTE

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 1 septembre 2009

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50 épisodes. Après les interviews, les articles politiques et les petits épisodes dont j’ai souvent l’impression d’être le seul maitre (je me rassure avec les mésaventures de Deedee ou Fanette…). Entre une vague politique et journalistique je veux que ma nouvelle émission se fasse l’objet de quelque chose de différent. Le vert, cette mode qui nous fait prendre conscience que notre mode de vie n’est pas le bon. Le vert, c’est aussi la mise en place de politiques concrètes au travers du développement durable dans notre vie (oui la politique ne se limite pas seulement à nos institutions) de tous les jours et la possibilité pour chacun d’informer l’autre sur son avenir écolo. Alors non, je ne vais pas devenir hippie. Non, je ne vais pas manifester devant MacDonald. Mais comme tout le monde je crois, j’ai pris conscience que oui, il y avait un problème, que dis-je ? des problèmes qui se rapportent souvent à la terre et à l’eau et à notre manière de vivre en harmonie avec ce que nous offre la nature. C’est pourquoi j’ai voulu mettre l’écologie et plus globalement le développement durable à l’honneur pour ma deuxième émission la première étant consacrée aux banques et à l’économie.

Je ne veux pas faire de mon émission et de ce blog un aboutissement de requêtes Google pour questions scientifiques sur l’écologie ou le développement durable car je ne saurais être capable de gérer tout ça bien que j’ai voulu m’essayer à quelques lignes sérieuses en début d’articles pour voir mais… non.

Pas de requêtes scientifiques mais des expériences du quotidien pourquoi pas ? Exemple, Yann Arthus Bertrand nous proposait dans Home de réduire notre consommation de viande ? Vous vous voyez faire la guerre à Charal dans les supermarchés (Charal personnellement il me fait peur avec sa grosse voix “Huuummmrrr Charal”). Non sérieusement, comment agir ? Voici l’exemple de questions du quotidien que je me pose au même titre que les tests que je souhaite réaliser :

  • Faire du vélo ? une expérience digne d’éviter les rebondissements pour Clément Féréol ?
  • Remplacer ses ampoules ? est-ce éviter de consommer trop pour arriver au cancer plus vite ?
  • Eviter les ondes dont n’importe quel grenelle ne saurait stopper ma suspicion.
  • Jeter ses affaires pourries qui datent du siècle dernier pour filer chez Ikea est-ce une solution raisonnable ? Recyclons M’sieurs Dames ! Mais comment ?
  • Acheter des produits locaux et courir les marchés bios dignes de ce nom.
  • Ne pas jeter un verso vierge de papier. Mais quel crime !
  • Des sacs en tissus pour aller chez Monop’ une “habitude” à rendre plus habituelle… Si vous ne voyez pas ce que je veux dire, demandons nous combien nous avons de sacs réutilisables…
  • Apprendre la règle des trois R. (Si je vous dis tout l’émission ne va pas durer bien longtemps)
  • S’essayer à l’éco-tourisme.
  • Jouer au mesureur de quantité de plastique et cartons dans les rayons du supermarché.
  • … Des idées ? des tests ? des questions ? Commentez.

Je vais essayer par ailleurs de contacter des responsables politiques intéressés par la question écologique tout comme des chefs d’entreprise ou militants pour ma nouvelle émission mais ça on en reparle très vite. N’hésitez pas à prendre part au dialogue.

Episode 49 – Une dérogation sur Facebook pour NKM ?

Posté en Bafouilles express par Clément Féréol à 26 août 2009

NKM

C’est bien connu sur Facebook la limite d’amis est à 5000 et NKM avait avoué à Cédric Ingrand sur LCI qu’elle avait fait la demande pour avoir une dérogation. Il semble que ce soit chose faite… Ah NKM! C’est pas rien la prospective et l’économie numérique… Je vais (re)-tenté la demande d’interview quand elle sera plus disponible…

 

Edit : NKM de nouveau à 5000. Bien bizarre cette histoire

Episode 48 – L’ Angleterre, des exemples d’une démesure so British

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 25 août 2009

angleterre

Ah nos chers voisins anglais! Certains veulent trouver des destinations hors-du-commun pour leur été afin de découvrir une nouvelle façon de vivre, une nouvelle culture, une nouvelle gastronomie mais mes chers amis, il n’y a qu’une chose à faire : l’Angleterre. Petite liste non exhaustive et non organisée de ce que vous réserve ce pays :

  • Une arrivée Ryanair dans le petit aéroport de Bournemouth c’est encore plus flippant qu’une arrivée à Hong-Kong en plein coeur de la vie après une zone (un univers oui!) de turbulences mais au moins c’est un souvenir pour la vie. A souligner que Ryanair n’a pas manqué de nous répéter cinquante fois (oui je suis parti de Marseille) qu’ils avaient cinq minutes d’avance.
  • Des taxis comme dans les films.
  • Des beans en plongée sous marine dans votre assiette pour vous dire qu’enfin! vous êtes arrivé.
  • Un réveil une heure en avance car vous n’êtes pas assez malin pour changer l’unique heure de décalage.
  • Un premier Fish&Chips à dix heures du matin après un breakfast (pas traditionnel tout de même il ne faut pas trop en demander et pour cause ce fut frosties à l’huile…) une heure plus tôt.
  • Un deuxième Fish&Chips parce que mince on est en Angleterre.
  • La découverte de la plage sous un temps… breton.
  • Le footing de la plage sous un temps… breton.
  • L’achat d’un parapluie sous un temps breton.
  • Supermarché : petites courses rien que pour la gourmandise à la découverte de la culture gastronomique anglaise. Bilan : plein de trucs jetables.
  • La découverte de la culture du magazine people à l’anglaise : et nous qui crions au scandale parfois…
  • La découverte de la plage sous un temps… cannois
  • Le footing de la plage sous un temps… cannois. Le temps est lourd mais moi aussi. Allez Clément regarde tous ces anglais qui te montrent leur graisse pour te motiver, rends les jaloux un peu…
  • Le repos sur la plage.
  • Un pied dans l’eau.
  • Un orteil dans l’eau.
  • Et puis mince! Le corps dans l’eau.
  • Les lectures magazine people anglais. C’est bête je ne connais aucune de leurs stars mais elles ne font pas de très belles choses…
  • Un Fish&chips.
  • La découverte du temple du cheap cheap cheap à l’anglaise : Primark. Pour explication Primark c’est le magasin le moins cher que j’ai vu de ma vie en ce qui concerne les fringues à la mode. Pour des prix comme ça et c’est très bête on ne parle plus d’éthique car le principe même est made in Thailand or China. Quand vous voyez que l’on vous vend des trucs qui se délavent ou rétrécissent quand vous venez de débourser plus de cent euros dans une bien belle boutique nommée Zadig & Voltaire vous vous dites que le constat ne serait pas le même si… si vous n’aviez déboursé que quelques euros et Primark c’est bien ça : un pull col V à 2 euros 50, une chemise à 3 euros, un jean à 5… Primark c’est le temple de la mode very cheap et c’est à découvrir…
  • Un donnuts.
  • Une résistance folle de mon porte-monnaie chez Primark.
  • Un grand besoin de faire changer de l’argent. Et dire que je me suis fait plumer car quand j’étais là en mars 50 euros c’était 50 livres mais là 50 euros, bim! 40 livres…
  • Un Fish&chips. Précision : d’habitude je n’aime pas le poisson mais là, c’est de l’huile.
  • L’abandon du footing sur la plage.
  • Voir que les anglais ont vraiment la fibre écolo importée France car il est marqué sur les poubelles en français : “Non-Recyclable” mais eux ils ont les emballages verts, les sacs cabas qui fleurissent dans la rue, ne soyez pas surpris en train de jeter un papier dans la rue sinon “Shame on you” qu’elle m’a dit la bonne dame. (Pour vous réconforter autant vous dire que j’ai ramassé mon papier).
  • Faire une rencontre avec la culture de l’alcool dans la rue en rentrant seul.
  • Traverser un parc seul à la manière forêt interdite d’Harry Potter en étant entourés de gens… joyeux.
  • Des sorties de boîtes de nuit qui ressemblent à la troisième guerre mondiale : je ne comprends pas cette attitude qui consiste pour les filles habillées de Robe-teeshirts à s’allonger sur la route…
  • La découverte de Big Brother : là aussi, c’est un peu incomparable à notre “ridicule” Secret Story.
  • La découverte de Big Brother dans la rue. Et oui, quoi que vous fassiez dans la rue, souriez, vous êtes filmé.
  • Etonnement devant un super concept de magasin où tu peux créer ton propre nounours…
  • Des soldes permanents : à chaque fois que je vais en Angleterre ils sont en période de soldes, il va falloir m’expliquer…
  • Un fried Chicken.
  • Je joue les riches dans l’aéroport en devant dépenser mes dernières livres… Café, magazines, livres, trucs débiles mais aussi et surtout un dernier sandwich Eggs&Bacon… de toute façon Ryanair ne vérifie pas le poids du bagage à main…
  • Un dernier Fish&Chips avant de grimper dans l’avion avant que l’on m’ordonne de le jeter because “It’s smell”.
  • Heureusement qu’ils ne vérifient pas ton poids chez Ryanair car à 15 livres le kilogramme…
  • Edit : On me souligne que j’ai oublié parmis le cheap cheap cheap les fameux pop-corn : “our ce qui est du cheap cheap cheap tu as comme qui dirais oublié de mentionner ces fameux PopCorn Leader Price mon cher. Etant donné la quasi-gratuité de ce croustillant produit, tu dois de le pronnoncer !” Signé Mathilde.

Episode 47 – Mry il lui fouttrait bien un Finger à la dame de chez Carrefour

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 22 août 2009

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LE LIEN // Titre vulgaire. Ok, sur ce point là on est d’accord. J’ai été un peu étonné à la lecture de ce petit echange de commentaires entre Emery et Gladys. A vrai dire j’ai fait le test des fingers mais bon comme je vis dans une ville où il y a tout sauf carrefour alors j’ai testé du hard discount… Huuummm. Et bien désolé Madame Stagiaire chez Carrefour car même si j’ai trouvé Mry un peu dur et bien le hard discount c’est le genre de choses que je ne supporte pas. Les grandes surfaces pensent que l’on peut servir “de la merde” aux pauvres. Oui, le hard discount ça a tout de même été conçu par les pauvres. Enfin bon rien de meilleur pour moi que les cadburry alors madame carrefour vous pouvez vous énerver mais niet c’est une “contrefaçon de gout” et je ne fais que reprendre le titre d’Emery. Vous voulez un stick ou un finger ?

Episode 46 – Twitter, l’art des 140 caractères

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 22 août 2009
twitter_logotout le monde connait et ce n’est pas du site en lui même que je veux parler mais des conseils pour faire rentrer votre message en 140 caractères
 
Règle numéro un : avant toute chose et c’est la règle d’or depuis que la tektonik a fait sa dernière prière (enfin j’espère) : oubliez le language sms d’ado en crise.

Règle numéro deux : finissez vos phrases car mince Twitter ce n’est pas non plus une plateforme d’échanges de liens même si certains organes de presse ne l’ont pas compris (à ce propos il faut lire l’article de Deedee ) alors évitez les petits points de suspension et le fameux lien qui finalement n’amène rien de plus que le tweet…

Règle numéro trois : Non non, la langue de shakespeare peut-être un raccourci mais je vous interdit de vous en servir au risque que je ne vous suive plus… on est en France là donc ce n’est pas la peine de se la jouer international sur son Twitter… Car oui dans bien des cas l’anglais est bien plus flemmard que le français… (là j’avais un exemple dans mon vocabulaire mais je m’abstiens car après je me retrouve avec des requêtes folles dans mes stats)

Règle numéro quatre : pour faire rentrer les noms tels que Nathalie Kosciusko Morizet ou encore Patrick Poivre d’Arvor vous pouvez utilisez les célèbres abréviations mais qu’est-ce que c’est laid. Vous pouvez donc leur donner des petits surnoms tels que l’écoloenceinte ou bien le recalédu20h… (Non, la règle numéro quatre est nulle mais j’ai cherché trop longtemps l’orthographe du nom de Nathalie…)

Règle numéro cinq : trouvez des petites accroches pour vos articles mais ne vous la jouez pas France Dimanche non plus… il faudrait pas que le lecteur soit déçu car bon avec France Dimanche Carla a eu un choc mortel six fois et Céline Dion a désespéré de ne pas avoir de deuxième enfant trois-mille cinq cent fois (oui, en réalité c’est seulement la moitié). Donc les gros titres non car après vous perdez toute crédibilité… Enfin même si France Dimanche est le journal de référence…

Règle numéro six : Evitez de vouloir débattre sur twitter car les amateurs de langue de bois ne savent pas parler en moins de cent quarante caractères…

Règle numéro sept : Sinon on peut aussi faire une sélection des tweets de la journée… oh et puis non je risque d’être méchant.

Règle numéro huit : j’essaye de limiter l’utilisation de Twitter dans les prochains jours afin de me consacrer à un VRAI projet

Episode 45 – Post express

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 31 juillet 2009

Vendredi : Voyage, voyage. C’est le retour sur le continent comme ils disent. Je prends le LGV… le TGV des mers à condition que le vent ne soit pas de la partie…

Samedi : Mariage où j’ai la lourde tache de faire la musique je sens que je vais être crevé… On verra bien.

Lundi : Je pars en Angleterre à Bournemouth attraper la grippe A, j’organise une Grippe-party à mon retour… Pfff! (Je blague)

A venir la semaine prochaine :
le récit de mon bac français & un billet philosophique à la sauce clémentine : “A-t-on le droit de rester allongé sur la plage?”

A très vite

Episode 44 – J’ai testé pour vous… la combinaison de natation

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 29 juillet 2009

Crédit : Arena

Elle est l’objet de toutes les combines (Quel jeu de mot digne d’une une de Libération). Elle n’est en fait qu’une histoire de technologie dépassée par un problème de sponsors. Il parait qu’elle sera interdite en 2010 mais Arena Speedo & Co n’ont surement pas livré leur dernière guerre sur les questions de quantités de polyuréthane présentes dans les combinaisons.

Le quoi vous avez dit ? Alors là comme ce blog est loin de devenir un blog d’ingénieur je vous laisse google, wikipédia et vos doigts pour la recherche…

J’ai eu l’occasion d’aller aux championnats de France pour faire le relais 4X100 mètres nage libre et impossible de ne pas mettre de combinaison… Alors je m’imagine dans ce machin noir qui colle à la peau et puis les cauchemars arrivent :

 On avait essayé de me cacher que la combinaison pouvait craquer à l’entrejambe… (Ne vous méprenez pas, je ne vais pas me retrouver nu au bord de l’eau pour une fois tout s’est bien pas trop mal passé) et non ne vous méprenez pas en vous disant que de toute façon il y a un maillot en dessous… car non ! Vous êtes nu sous une combinaison (ce n’est pas une raison Mesdames d’allumer France 2 et d’invoquer les saints pour voir les nageurs à la combinaison craquée… D’ailleurs les nageuses sont nus aussi messieurs (là j’ai vu une armée de féministes arriver…)) et au début ça vous met nettement mal à l’aise…

 J’ai des photos mais j’ai l’air tellement…  (Je ne sais pas) dessus que je n’ai pas osé…

 Passons. Ma combinaison a gardé ses coutures. Mais avant il faut l’enfiler. Là vous comprenez pourquoi les nageurs (les vrais !) sont épilés. Vous comprenez aussi qu’il faut énormément de temps pour l’enfiler cette foutue combinaisons que vous regrettez déjà alors que vous venez de dépasser les tibias. (Précision : la combinaison s’enfile par le bas…) Et vous tirez. Tirez. Tirez. Vous jouez au tir à la corde avec vos cuisses. Mais ce n’est pas une corde que vous avez pour attacher les poulets c’est une corde de marin. Vos cuisses sont des cordes de marin ! Et là vous vous en voulez pour ses gâteaux, ses plats de pâtes fromagés (s’il n’y avait que ça), ses MD (je ne veux pas de cette foutue marque sur mon blog) à répétition…

Passons encore. Enfilage terminé. Il s’agit maintenant de se préparer psychologiquement. Car qui a eu la bonne idée de ne pas essayer la combinaison avant la compétition ? Ma petite personne.

On me raconte que la combinaison peut tomber lors du plongeon… qu’elle se retourne comme quand on enlève un jean après une journée de lourde chaleur (je suis sur que vous saisissez, cette transpiration qui colle, le jean qui déteint…). Je ne veux pas faire du nu dans la piscine en plus de ma capacité folle de nager un cent mètre nage libre… J’attrape donc les cordons et je serre au maximum. Je fais un triple quadruple nœud.

C’est parti. Nous y allons. Je plonge. C’est ok. On m’avait dit que j’aurais l’impression de flotter. Oh My God ! Mais je flotte ! Mes jambes bougent toutes seules… (Je me rendrai bientôt compte en arrivant au mur des cinquante mètres que je n’ai plus de jambes…) Virage. Cette foutue combinaison me serre. Cette foutue combinaison est trop serrée à la taille ! Et je finis.

Bon et bien oui, ça ne se voit peut-être pas sur le temps mais cette combinaison m’a tout de même bien aidé… Je le sais. La combinaison n’a pas tout fait mais elle a porté mes jambes pendant cinquante mètres et comme je vous l’ai dit c’est un sacré effort pour porter des cordes de marins.

Bilan : il faut leur arracher la combinaison à ces foutus nageurs ! C’est fini !

Post Scriptum : Le quadruple nœud. J’allais le payer. Mais je ne raconterai pas cette histoire un peu folle qui se rapporte être un grand moment de honte. Et ne faites pas la tête car je vous mets les photos en ligne dès que j’ose les chercher.

Post Scriptum 2: Des questions ou remarques d’ordre technique ? Vous pouvez toujours tenter.

Episode 43 – Le “j’aime”, “je n’aime pas” de mes vacances

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 28 juillet 2009

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Vous l’aurez compris au rythme endiablé nul des billets sur ce blog : je suis en vacances. Mais j’écris alors si ça peut vous consoler… Cependant, il se trouve que ce ne sont pas les idées de billets qui manquent mais vous serez servis à la rentrée. En attendant et comme il se trouve que je suis en vacances… voici le  « j’aime », « je n’aime pas » de mes vacances. ..

 J’aime :

  • Etre sur la plage et que le vent soit de la partie.
  • Prendre une douche le soir en rentrant et changer de tenue pour sortir
  • Regarder comment la production de TF1 doit être contente d’avoir enfermé des pauvres gens dans une maison avec un QI qui semble-t-il a une bonne moyenne cette année (sans ironie aucune)
  • Regarder la jolie Marie Drucker sur France 2 (alors là pour le coup j’ai délaissé Julien Arnaud sur TF1, ils auraient du nous mettre Bénédicte le Chatelier en joker sur TF1…) pour le 20h (Voir l’épisode 33)
  • Oublier qu’il est l’heure de manger, mais généralement je ne l’oublie pas…
  • Passer 10 minutes 1 heure sur twitter par jour
  • Manger des glaces deux boules trois boules au caramel beurre salé …
  • Jeter des boules de sables (si si je suis devenu un pro) sur mes frères et sœurs…
  • Mettre de la musique grâce à mon nouvel ordinateur avec « Triple Bass subwoofer », je ne fais que marquer ce qu’il y a écrit dessus… Vous n’aviez tout de même pas cru que j’avais compris le « Triple bass Subwoofer » ?
  • Recevoir des nouvelles par mails en rentrant le soir…
  • Voir que finalement même si c’est « la crise » les gens ont l’air de bien dépenser
  •  Courir le soir le long de la plage, je n’ai pas la bonne idée d’y aller en début d’après-midi pour faire mon intéressant … (Ici les gens ne sont tout de même pas aussi intéressant qu’à Charance mais il y a quelques phénomènes…)

 

Je n’aime pas

  • Etre pressé
  • Me retrouver sur un bateau SNCM le jour de mon anniversaire avec embarquement à 7h pour un départ à 9h15. Une arrivée prévue à 14h et une sortie qui s’est soldé par un 18h30… (et puis la Voix Off version marseillaise c’est non : Noouuus zallons ahrivé à Baaaaahhhstiaaaah » ne rigolez pas car c’est super dur d’écrire l’accent marseillais).
  • Me retrouver avec  des utilisateurs de déodorants puissance vingt-quatre dans la file d’attente du supermarché qui n’a vraiment, mais alors rien de super…
  • Préparer la musique d’un mariage où je dois jouer les Diiidjjjiii Clèm samedi.  En fait j’ai un peu peur car il se trouve que j’ai déjà animé des soirées mais la musique tournait autour de Cœur de loup… et là c’est un gros GROS mariage
  • Rentrer dans un poteau en pleine rue ( si si, j’ai voulu tenter l’expérience de nouveau car une seule fois n’avait pas suffit)
  •  Voir que finalement même si c’est « la crise », les commerçants nous prennent toujours pour des cons des imbéciles à gros porte-monnaie …

 

Post scritpum : Vous qui êtes déjà jaloux de mon maillot de bain, sachez que c’est un Tommy Hilfiger mais je n’ai aucune indication de prix, c’est un cadeau…

Post Scritptum 2 : Bonnes vacances à tous…

Episode 42 – Post express

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 15 juillet 2009

Et bien maintenant on pourra remplacer la messe du dimanche par une virée chez Ikéa.

Avis aux intéressés : organisons des messes chez ikéa ;)

Episode 41 : Nathalie Kosciusko-Morizet (Secrétaire d’Etat au Numérique) ou Angie (Secret Story) ?

Posté en Le tourbillon de ma vie, Une opinion comme une autre par Clément Féréol à 15 juillet 2009

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Ce sont deux blondes qui ont chacune leur style. L’une qui dépasse les codes BCBG pour devenir nettement plus populaire en détachant le chignon. L’autre qui fait semblant d’être la nouvelle paris Hilton mais qui au fond n’est surement pas si bête.

Au-delà d’un combat de blondes (je vire dans le cliché complet) c’est un peu la bataille entre la télé et l’internet. Entre la télé-réalité et Twitter.

 C’est branché. C’est intéressant. C’est surprenant parfois. Bien sur que je ne parle pas de cet article mais bien de notre manière de consommer internet aujourd’hui. Que vous soyez caissière chez casino, chômeur, lycéen, blogueur ou ministre… tout le monde se retrouve sur Twitter (enfin pour l’instant c’est encore largement Facebook… mais ça ne saurait tarder).  D’ailleurs elle nous annonce sur son Twitter que M6 est en train de l’interviewer pour le 12 :50 au moment où j’écris.

C’est branché. C’est intéressant. C’est surprenant parfois. J’applaudis d’ailleurs comme un sourd et je le dis haut et fort les gens qui ont inventé le principe même de cette émission. Car oui, j’ose dire que je ne trouve pas ça débile de mettre des gens dans une maison et de voir comment ils évoluent. Chacun affirme ses valeurs (ok, on ne partage pas tous les mêmes valeurs). Je trouve le principe de l’émission tout à fait intéressant. Après on sent bien la production derrière tout ça et j’ai d’ailleurs une anecdote que je vous raconterai très vite sur Angela Lorente qui coach la télé-réalité à TF1…

 Quel est le point commun entre Nathalie Kosciusko-Morizet (je comprends maintenant pourquoi on l’appelle NKM) et Angie de Secret Story ? Elles s’aiment toutes deux à dévoiler des détails sur ce qu’elles font. Je conçois tout de même que les centres d’intérêt entre ces deux femmes soient différents mais ne vit on pas dans une société où l’on veut tout dire ?  Enfin « tout », ce que l’on ne trouve pas trop mal. Finalement Twitter ou Secret Story ça reste une simple et banale opération de communication. L’une veut se retrouver à l’Elysée et l’autre à la une de Choc. (C’est un peu caricatural mais pas si faux je pense).

D’ailleurs NKM (c’est nul de l’appeler NKM), Nathalie donc, elle a joué les « Angie » pour Paris-Match avant de devenir la secrétaire d’état que l’on connait tous. Une Angie qui reste tout de même bien sage… (Là j’ai juste passé trois quart d’heure à cherche le billet de thomas Clément sur LA photo de Nath ( de mieux en mieux je vous dis ) mais il n’a pas eu la bonne idée de nous mettre une widget recherche… et je n’ai pas trouvé (à moins que ce ne soit pas sur son blog que j’ai vu tout ça)) Vous pouvez voir la photo ici.

Episode 40 – A tous ces joggeurs du dimanche qui ont fait de mon jogging une véritable institution…

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 7 juillet 2009

clément bouvard

 Le jogging du dimanche est devenu l’institution incontournable de ma semaine. Si, si.  Voilà un an que je vais courir dans un parc avec vue sur la ville, un lac… Charance quoi.

Voilà un an aussi que j’ai le plaisir de rencontrer des phénomènes de la course à pieds. Portraits.

 

Josette a 62 ans. Elle vient d’avoir sa retraite et Josette ne comprend pas toutes ces histoires d’écouteurs enfoncés dans les oreilles car elle, elle a déjà des énormes appareils auditifs qui l’empêchent de se mettre un Ipod dans les oreilles et ce n’est pas Alphonse qui lui dira le contraire. Déjà, il ne peut pas. Pas qu’il eut été opéré des cordes vocales mais bien parce que c’est un chien… Et elle le cherche Alphonse, elle l’engueule. Elle lui parle. Il court. Il saute (sur moi mais ça elle s’en fout car Josette je la double tous les dimanches soir). Ce qu’elle aimerait écouter ? Julio iglésias, pour se rendre compte qu’il n’a toujours pas appris l’accent français…

 

Barbie a 29 ans et 137 mois. Oui, Barbie ne veut pas vieillir. Barbie ? Non, c’est un surnom. En vraie elle s’appelle Brenda. C’est même plus distingué de s’appeler Barbie soit dit en passant… (Que les choses soient bien claires : je n’en veux pas aux Brenda ‘s & Co mais à leurs géniteurs…) Barbie elle est habillée tout de rose bien sur et ne va pas trop vite mais elle ne court pas trop mal quand même. Elle me fait penser à Edie Britt. (Oui, la pouf**** de desperate… qui meut dans la saison 4 (pardon je ne voulais pas voulais pas vous gâcher le plaisir)). Cheveux aux vents la playlist de son Ipod pourrait être remplie de Usher, 50 cents (si vous saviez combien de temps j’ai mis pour comprend le ffffiiivtti ) mais elle a aussi quelques morceaux de Britney, un bon Womanizer pour monter les cotes (non non si vous avez pensé à autre chose qu’au dénivelé c’est que vous n’avez rien à faire ici…).

                    

Francis a 45 ans. Lui il vient pour faire courir le chien.   La couverture. Oui le chien, je le surnomme la couverture. Pas qu’il ne soit pas beau (enfin non il n’est pas beau) mais bien parce que ce chien apparait comme le plus moche du monde (remarquez l’antithèse qui n’en est plus une…) Francis il fait chez lui la collection des pins et des timbres. (Si vous en avez-vous pouvez lui envoyer…) mais ce qu’il adore exhiber lorsqu’il vient courir (là encore si vous avez pensé à autre chose vous pouvez fermer cette page) ce sont les petites casquettes et autres « Kdooos » offerts dans les files interminables d’attente pour le tour de France. Il a donc 10 casquettes crédit agricole. 5 casquettes « la Vache qui rit » mais parmi ces cinq il en a tout de même une avec un autographe de Roselyne Bachelot. Si ce n’est pas un honneur…  Ce qu’il écoute ? « Dans les bals populaires » et en boucle !

 

Ken a 33 ans. Il s’appelle Michael mais mérite de s’appeler Ken. Il court dans ce petit ensemble brillant rouge. Ken a de gros mollets. Ken s’entraîne (je voulais faire une rime)… Mais Ken a l’image de mon égo, déteste qu’on le double quand il fait son footing. Personnellement pour garder mon honneur quand Francis m’a doublé (attendez ! c’est pas parce qu’il a la sublime casquette Crédit Agricole qu’il ne peut pas me doubler…) et bien j’ai décidé de le redoubler et de faire une multiplication. Ken a donc été doublé. Vous ne pouvez pas imaginer la claque qu’il s’est pris (je l’ai juste doublé mais bon je reste Clément Féréol et pas Ken Prince II (référence aux enfants Jackson, les pauvres)). Ken est vexé. Ken a l’envie de me péter la gueule. Ken se défonce. Ken n’y arrive pas et Ken crie « Pooov’ type » dans un français campagnard. Je ne suis pas sur d’avoir bien entendu car Claude François nous fait le coup des sirènes dans les oreilles. J’enlève un écouteur (à la manière hollywoodienne toujours) et il continue de plus belle : « Oui, T (il doit l’écrire comme ça) k1 povvv’ tiiip ». Je suis étonné mais je vous l’avoue assez … fier. Mince c’est ken quoi ! Ce qu’il écoute ? « Les pussycatsdolls  » (je suppose que c’est mal écrit mais me refuse à taper ça sur Google)

A très vite.

Episode 39 – La parenthèse (triste)

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 6 juillet 2009

parenthèse

Chaque jour, nous sommes confrontés à la mort. Chaque jour au regard du journal télévisé ou par les liens d’amitiés nous sommes touchés par la souffrance.Il est difficile d’accompagner quelqu’un qui est touché par la maladie mais je crois qu’il est aussi difficile d’accompagner l’accompagnateur car il souffre lui aussi, il essaye d’oublier parfois, de relativiser et d’espérer aussi.

Vous voulez le faire rire, lui faire oublier l’espace d’un instant. Bip. SMS. Pour l’instant vous y arrivez puis les SMS tombent annonçant les dégradations car si c’était des messages annonçant des bonnes nouvelles vous n’auriez plus rien à faire.

On touche une main pendant que le visage se crispe comme pour montrer que l’on est présent et que l’on soutient. On touche une joue comme pour montrer que si la larme coule nous serons là.

Il faut continuer à faire rire quand on ne sait comment aborder le sujet. Oublier plutot que de pleurer, c’est aussi une solution.

Bip. SMS. Vous apprenez la nouvelle. C’est fini. Touché. Vous répondez par votre message de soutien. On est touché car l’on sait bien que c’est notre famille qui connaitra un jour la souffrance. On est touché de la peine des autres.

Bip. SMS. L’électronique est là pour nous apporter les terribles nouvelles. twitter, facebook, SMS… qui peuvent nous annoncer le pire. Des messages qui s’effaceront par leur caractère virtuel à l’image de nous humains qui nous effaçons au fil du temps, mais pour nous, c’est dans le réél et chacun a inscrit son existence dans le coeur des autres…

 

Episode 38 – La querelle moderne des Anciens et des Modernes – Michelin vs fooding

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 6 juillet 2009

Lefigaromagjuillet

 On connaissait les matchs Twitter ou facebook ? 20h de TF1 ou 20h de France 2 ? Pierre Hermé ou Ladurée ?

Ici c’est un peu une guéguerre entre deux guides. une guéguerre des bourgeois comme nous le dit le Figaro Mag de cette semaine (Maurice Beaudoin, François Simon & Maud Alfandari)

(Vous pouvez consulter l’article du figaro Mag ici avant de voter.)

 Je suis un peu étonné par la cuisine dite du fooding. j’avais vu un reportage sur M6 et je crois que rien ne vaut un bon gratin dauphinois et il parait que si vous êtes Michelin chez vous se trouve un Thermomix… c’est le cas.

 Coté musique il y a opposition entre Gainsbourg et Hallyday, aucun des deux ne me plait bien… (je sens que ça va en énerver plus d’un) je préfère mes bonnes vieilles chansons regroupées et écoutées en boucle dans ma playlist deezer justement nommée “Chansons QQ” ( Les petits pains au chocolat, Je n’ai pas changé, Vous les femmes, Je vais t’aimer …) 

Le dossier du figaro Mag nous parle aussi de l’eau de toilette, pour le fooding c’est “no parfum” comme ils disent et utilisent du savon bio… et les Michelineurs (j’en avais marre de dire “Les adeptes du guide”) sont parfumés avec Chanel ou Dior… Clément est donc un michelineur…

 Si je devais résumer, être un fooding man c’est avant tout se libérer des classiques et suivre les évolutions de la mode et un Michelin man c’est la culture classique et BCBG à la française. C’est un peu notre querelle des Anciens et des Modernes…

Et vous ? Qu’en pensez vous ?

Episode 37 – Clément philosophe (enfin essaye) sur la crise

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 5 juillet 2009

La crise sévit. La crise est là. La crise est profonde. La crise est intense.

Je me demande, et je fais le pari de compter, combien de fois le mot « crise » est répété dans un journal télévisé… On nous dit d’ailleurs qu’il n’y pas une crise mais bien des crises… Ok…

On le lit partout, on l’entend aussi : La crise peut changer le monde.

Précédemment et c’était dans l’épisode 22 – In ou out d’inventer un Nouveau Monde :

« D’où provient cette idée qu’il faut aujourd’hui un “nouveau monde”, non, non attendez j’ai oublié les majuscules : “Nouveau Monde”. Etienne Mougeotte s’est accordé dans l’édition de vendredi le droit d’utiliser la une du Figaro pour nous parler de son nouveau monde… décidemment … (Nouveau Monde)…

Alors tout de suite on se dit “Mais qu’est-ce qu’il veut Etienne Coulomb ? ou bien Christophe Mougeotte ?” et j’en arrive à la conclusion qu’il est à la mode en ces temps de crises d’imaginer un monde, son monde nouveau. Alors pourquoi ? Peut-être que l’effondrement d’un modèle économique et sa refonte nécessaire en font rêver plus d’un ? Sûrement qu’en ces temps de crise notre esprit créatif se libère et nous laisse rêveur … il n’y a qu’à voir l’augmentation de la fréquentation des musées et cinémas et les ventes de livres…

Je crois que le message d’amour si j’ose dire à relayer en ce moment il n’y en a qu’un car il ne s’agit pas d’inventer un Nouveau Monde mais de transformer notre façon de penser et de vivre en communauté. »

Alors comme je suis un grand fan des relectures en perspectives de ce que j’ai écrit il y a deux ans, deux mois, deux jours (enfin la vous saisissez) et bien c’est partit

« Crises d’imaginer un monde, son monde nouveau » :

Une crise économique d’abord, je crois qu’aujourd’hui il est grand temps d’accorder la possibilité à de jeunes entrepreneurs de tout simplement ENTREPRENDRE en axant sur le PARTAGE de solutions, d’idées, de valeurs avec les personnes avec et pour qui l’on travaille. Un retour à l’humain dans nos entreprises.

Une crise politique au cœur même des partis, je pourrai dire crise des institutions mais ça va loin je trouve. Marre ! J’en ai marre de voir Martine Aubry, Buffet, Mélenchon, Le Pen (père mais vous pouvez mettre la fille dans le lot), Villepin… croire qu’ils sont les gardiens du temple qu’est la politique. Il faut que les jeunes prennent place intégrante dans les partis politiques.

Une crise environnementale, et là chacun sait ce qu’il a à faire. En attendant j’ai une question à poser à Yann-Arthus Bertrand : « Yann, tu me dis qu’il faut arrêter de manger de la viande mais est-ce que je dois arrêter tout seul dans ma maison de me faire cuire le steak du lundi soir ou bien est-ce que je dois carrément stopper les escapades Macdonalesques ? »

… Vous l’aurez compris les crises sont là et bien présentes, j’oublis la crise alimentaire dont on ne parle pas assez, la crise iranienne qui s’efface sous l’ombre du King of the Pop, une crise dans les médias aussi avec ces problèmes de rédactions qui n’en sont plus… mais le monde est en crise depuis bien longtemps comme je l’avais dit dans ma conclusion radio.

Finalement je parle bien de la crise moi aussi mais qu’en pensez vous ? Les médias en font-ils trop ? Quelles crises ne sont pas selon vous abordées ? Quelles solutions ?…

Post Express – Clément philosophe

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 5 juillet 2009

Finalement, Facebook ça peut faciliter la mise en place d’une liste d’invités pour un mariage …

Episode 36 – Tu veux devenir journaliste, passe tes journées sur Youtube, ils ont fait une école de journalisme virtuelle

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 30 juin 2009

Une école de journalisme virtuelle sur Youtube, les américains l’ont fait…

J’y passe mon temps depuis une heure maintenant et je me suis dit qu’il fallait bien partager un peu alors c’est ici

http://www.youtube.com/reporterscenter

C’est en anglais. Pour ma part, pas de grands problèmes de compréhension même si je jongle sur certains mots…

A très vite.

Clément.

Episode 35 – Faire de la politique en étant catholique pratiquant

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 30 juin 2009

Le départ de Christine Boutin du gouvernement est l’occasion d’en parler. Mon envie de m’engager sur de nombreux sujets sur ce blog aussi.

Le Cas Christine Boutin, exemple parmi tant d’autres.

Christine Boutin, c’est cette femme qui à coups de massue nous fait savoir qu’elle est catholique et fière de l’être. C’est aussi à coups de massue qu’elle fait rentrer des valeurs catholiques dans son programme.

En étant catholique ces valeurs me sont chères, je les accepte mais je crois que faire de la politique c’est s’engager pour un peuple et non pour une partie de ce peuple (je m’explique au risque d’être peu clair…).  Pour exemple, je crois qu’il n’est pas possible d’interdire l’avortement en France,  même si dans les valeurs que l’on a et que l’on veut transmettre à nos enfants l’avortement n’en fait pas partie, du fait que tout le monde n’est pas catholique, tout le monde n’est pas à l’abri d’un viol…

Liberté, Egalité, Fraternité

Notre devise républicaine semble bien résumer mes propos, à n’entendre que le liberté. Il faut apporter à chaque problèmes des réponses en veillant toujours à ne pas imposer des idées bien trop lourdes pour des personnes qui ne partagent pas nos convictions.

 

Les engagements sur le blog

Ma prise de position face à l’actualité, mes cris du cœur seront, je l’espère, toujours nuancés par cette volonté de respecter cette devise que l’on été tout fiers de connaitre à l’âge de 8 ans … “Liberté, Egalité, Fraternité”.

Episode 34 – Michael Jackson, WE ARE THE WORLD

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 26 juin 2009

michael

On nous en parle trop, éditions spéciales à la con. Je n’appréciais pas vraiment la personne mais la voix bien sur que si…

By the way, et toujours dans une forme de fanatisme absolue : le Buzz était la seule émission intéressante sur le sujet. Ils ont d’ailleurs mis un extrait de cette vidéo que j’apprécie énormément avant que monsieur devienne blanc, avant que son nez ressemble au mont Rushmore et avant que tout commence à devenir opaque dans sa vie …

la dite vidéo, la voici (alors là j’ai cherché trois quarts (quart prend-il un s ?) d’heure et finalement le lecteur ne s’exporte pas ) c’est donc par ici

Episode 33 – J’ai trouvé la remplaçante de Laurence Ferrari, Bénédicte le Chatelier

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 23 juin 2009

JT-20H-00

Je l’avais déjà vu deux, trois fois sur LCI mais depuis quelques temps j’étais devenu le grand fidèle de BFMTV après avoir délaisse LCI et avant I>Télé … Que d’histoires et de guéguerres entre chaînes d’infos. Là je suis en train de vous faire un 3615 Ma Vie comme jamais vous n’en avez eu.

Anyway. Elle, je l’ai vu dans un couloir de LCI quand je suis allé assister au Buzz, émission sur le net et les blogs… Bon, en clair on s’en fout de l’émission. Je l’ai tout de suite reconnu. Elle, qui n’était pas très pro à mon départ de LCI (là ça fait comme si j’avais travaillé là-bas…) et bien je me suis demandé si c’était encore elle et il s’est avéré que oui.

Beaucoup mieux habillée qu’une Erika Moulet dont on fait bien plus que des louanges dans la presse mais une cérémonie d’adoration. Beaucoup plus claire qu’une Laurence Ferrari devant un prompteur (désole chère Laurence mais je ne te fais plus de cadeaux suite aux non-réponses à mes dix puissance vingt-quatre mails…).

Il faut dire tout de même qu’il y a des fanatiques sur Internet. vous tapez son nom sur Google et voilà que vous voyez apparaître des centaines de captures d’écran. Désolé Mademoiselle mais je me demande ce que font certains internautes devant vos photos… On est passé du 3615 Ma vie à du porno gratuit…

BenedicteLeChatel20060115

 

De toute façon j’en suis sur elle y sera très vite au 20h. elle est dans les critères : blonde, jolie, souriante (là c’est du Laurence Ferrari), très bonne journaliste (là aussi) et semble ne pas avoir la grosse tête (là ce n’est plus du Laurence Ferrari ou du Erika Moulet )…

 

Anyway Mademoiselle le Chatelier si vous voulez passer dans une interview c’est envisageable…

Episode 32 – Cette vidéo qui circule sur l’Iran et le rôle d’internet pour chauffer nos nerfs.

Posté en Le tourbillon de ma vie, Une opinion comme une autre par Clément Féréol à 23 juin 2009

morandini

 Les nouveaux acteur de l’info

On nous parle de Twitter, de Youtube, de Facebook… comme les nouveaux outils de l’information. Bien sur je soutiens cette parole, je soutiens le fait que ce sont ces sites qui sont acteurs de l’actualité. Ils ne sont tout de même pas les seuls acteur de notre actualité et bien heureusement car je reste pensif à la vue des images qui nous sont donnés à voir sur internet.

(Pour croire en l’info il faut avoir confiance. certains n’ont pas confiance en TF1 à cause des prétendues relations Bouygues-Sarkozy, moi j’ai confiance en cette chaine et pour cause j’ai déjà passé plusieurs jours dans cette rédaction. Je n’ai pas pleinement confiance en certains sites internet. )

“Iran: regardez la vidéo qui peut tout changer !”

C’est un avis personnel mais je n’ai pas confiance en un jeanmarcmorandini.com . Alors quand je découvre l’intégralité d’une vidéo dont l’aperçu m’a été donné de voir au 20h (pas la peine de chercher je ne sais plus lequel)  je n’ai que le sentiment de faire du voyeurisme au delà du sentiment de pitié pour ces pauvres gens qui meurent sous la pression d’un régime dans la rue.

L’Iran est une puissance économique (et non politique) qui s’embrase.

La vidéo proposée sur le net est une vidéo de sensibilisation de l’opinion publique, mais à l’heure d’aujourd’hui nous avons des institutions qui sont là pour agir et inutile d’attiser la haine des gens dans des vidéos qui ne sont là que pour chauffer nos nerfs.

Si j’avais su je ne l’aurai pas regardé cette vidéo car nos journaux télévisés doivent être vigilants des images qu’ils proposent aux heures de grande écoute mais je n’ai qu’un regret, le fait qu’internet soit devenu le lieu où l’on se donne le droit de tout montrer, de tout regarder, au plus profond de la souffrance des gens.

Étiqueté :, , ,

On se retrouve après la pub

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 22 juin 2009

Vous voulez rire ? “Besancenot nu” ?!

Posté en Bafouilles express par Clément Féréol à 18 juin 2009

Critères de recherche

Ce sont les termes utilisés par les internautes pour trouver votre blog.
Aujourd’hui

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clement fereol

Hier
Recherche
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combien coute en moyenne une montre rolex
besancenot nu
compte desactive facebook
les meilleur film de l’année 2009
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Post scritpum : je ne savais pas à quel point Besancenot était un sexe symbole.
Lève le bras, et danse avec moi… pfff

Post express

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 16 juin 2009

fond1-thumb.jpg

Révision du bac Français… grrrhh
Écrit le 22
oral le 1er juillet.

Je suis à vous juste après.
A très vite.
Clèm.

Mon “adieu-vat” – Le jour où RCF HA m’a pris pour PPDA, le jour où je n’ai pas eu le droit d’entrer en studio, le jour où je vous remercie, chers auditeurs et lecteurs.

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 5 juin 2009

Chronique en main, j’arrive au siège de la radio après quelques épisodes truculents d’échanges de mails et de déformation de ma pensée.

Chronique en main j’ai une rencontre improvisée avec le directeur de la radio qui me pose LA question que je refuse : “Clément quel est ton engagement sur RCF Hautes-Alpes?”

Chronique en main, j’apprends que si je ne fais pas d’excuses face aux critiques que j’exprime sur la radio, je n’ai pas le droit d’entrer en studio.

Chronique en main, ma décision est on ne peut plus réfléchie.

Chronique en main, je m’en vais. Avec la tristesse de voir une hiérarchie qui m’empêche de faire ce que je souhaite.

Après avoir été tenue en main et faute d’avoir la possibilité d’être lue en radio (même PPDA a eu le droit de dire “Adieu-Vat” ), le web existe et je vous livre ici cette chronique destinée à la radio mais qui apparait sur le wwwêêbbb…

“Crash d’avion.

Réconciliation oh ! combien importante Aubry-Royal.

Camilia Jordana éliminée aux portes de la finale de la nouvelle star.

Susan Boyle qui fait trembler le monde entier.

Et si l’actualité n’arrivait pas à atterrir ? Et si l’info c’était seulement quelques brèves histoires tragiques (le plus souvent), ridicules (le plus souvent aussi), inutiles (le plus souvent…encore).

Atterrir : verbe transitif

Sens 1 Se poser à terre : bien que de nombreux avions y arrivent, il peut ne pas se produire d’atterrissage et il l’a été vécu pour 228 passagers et leurs familles dans la nuit de dimanche à lundi.

Sens 2 Approcher ou toucher terre « Et si l’actualité n’arrivait pas à atterrir ? » il est là le sens de cette chronique.

Et si l’information arrivait à approcher la terre, voir la toucher ?

Et si, vous allez me dire que le schéma est classique, on approchait le tiers-monde ? ces enfants pauvres, ces parents atteints du sida… A moins que l’info « vingtorisée » ne soit intéressée qu’en rapport avec des problèmes de préservatifs et de personnes « qui commencent à poser un sérieux problème » comme nous l’a dit le maire de Bordeaux.

Ah ! Bordeaux, sa douce Garonne, sa forte victoire aussi dimanche. On a eu droit alors à cette époustouflante mise en scène de remise de coupe. Bravo les gars, vous savez jouer au foot.

En attendant, s’ouvre cette semaine des débats de personnes sur l’Europe pendant que la misère continue. Car les partis politiques surfent sur ce qu’ils appellent « la crise » mais une crise il n’y en a qu’une aujourd’hui, c’est celle de la misère, celle que l’on appelait pas une crise avant qu’une bien maigre fraction ne nous atteigne.

228 morts.

Score foot : 1-0 pour Bordeaux

2 finalistes pour la nouvelle star.

À chaque jour, cent mille personnes meurent de faim sur la terre. Un nombre effarant de près d’un milliard d’êtres humains sont sous-alimentés. Toutes les 3,5 secondes, une personnes meurt de faim dans le monde.

1, 2, 3, 3 et demi,

Voilà comment j’ai perdu sept secondes d’antenne pour parler d’un vrai problème. L’anti-thèse est juste, comment croire ces médias qui nous regorgent de sensationnel ? car oui, nous avons besoin de médias que se différencient. Qui apportent une voie différente face aux réalités du monde.

Cette voie j’ai essayé de la porter ici, sur RCF Hautes-Alpes. J’ai essayé par mon billet d’humeur d’apporter mon sentiment face à l’actualité et au traitement de l’information.

J’ai voulu progresser dans cette approche en intervenant auprès de politiques locaux en proposant à la radio une soirée électorale où l’on aurait pu interroger ceux qui font notre actualité sur ce qui peut changer l’Europe.

On ne m’en a pas accordé le droit mais aura lieu samedi soir la soirée électorale sur cette radio que j’aime. Je suis bien sur motivé pour commencer de nouvelles recherches d’invités, écrire de nouvelles chroniques, faire de l’information avec un regard différent des grands médias mais sachez chers auditeurs que dans nos comportements ici à la radio nous avons tout d’un grand média, entre rivalités et jalousie et énervement… Et je dis ça car nous avons tous ce comportement, et moi le premier.

Je ne sais pas comment se passera mon atterrissage, mais en tout cas sachez chers auditeurs que mon engagement, quoi qu’on en dise, était, est et restera complet, pour vous. Où que j’exerce ce rôle de journalisme que j’aime.

Après explication, je vais vous dire, à vous chers auditeurs « Merci » tout simplement et « Au revoir ».  “

Episode 31 – Clément Féréol s’amuse sous la pluie (Clément recycle l’ancien blog en attendant son nouvel ordi)

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 28 mai 2009

26224119_pBonjour à tous, ça y est je suis de retour après une semaine, comment dire ? … Mouvementée ?!

Alors pour ceux qui ne veulent pas lire l’épisode de ma petite semaine vous avez l’option si vous le souhaitez de presser votre gentil souris lorsque le curseur se trouve sur la croix rouge en haut à droite de l’écran …

Résumé au jour le jour :

LUNDI : Superbe, fin de mai, « fais ce qu’il te plaît », j’y aurai presque cru mais … non ce fut une très belle journée orageuse à disséquer un cœur de porc en Bio, remarquez ce n’est pas la dissection qui m’a surtout gêné mais les cris d’une de mes camarades à qui je voulais « envoyer mon cœur dans la gueule » ( … enfin, celui du porc !)

MARDI : Nuages toujours aussi beaux et larges orages qui feront pour vous une journée plus qu’agréable d’autant que moi, tout fière sur le trottoir à parler sans me soucier d’où je vais je me suis pris un … poteau ! Bon ça va, je sais, je fais ce que je peux mais mon étoile n’a sûrement pas veillé sur moi cette semaine … ( vous allez voir …).

MERCREDI : Cours, 8h : Rugby ( sous l’orage et dans la boue , sinon c’est pas drôle) 11h : Physique ( expliquez moi pourquoi lorsque la fenêtre m’interpelle en classe ( si, si je vous jure !) je suis étonné par cette pluie …)

JEUDI : Il fait beau, enfin, contrairement à hier. Il fait gris quoi, si vous préférez …Je tente la chemise manche courte avec l’étiquette à peine arrachée de la redoute et m’en vais tout fièrement. Je devais arriver à 8h55 et faire un trajet de 15-20 minutes à pied alors que ma montre ( enfin mon téléphone car je vous avoue franchement que je n’ai pas de montre ( n’y voyez pas ici une idée cadeau car j’aime pas les montres … ) ) indiquait 8h45 … Je me mets donc à courir comme un « dératé »  ( Prix de l’expression de la semaine …) entre les voitures, les professionnels à l’heure pour arriver au boulot ( décidément je ne suis pas professionnel … ), les mamies et leur chariot remplie de courses (vous savez ces chariots horribles) … ET LA ! BBBBBBAAANNNGGGG  PPRRRGGGGGRRRRR ( j’ai essayé de marqué l’orage puis le tonnerre … ) … J’arrive donc finalement ne serait-ce qu’en retard mais … trempé !

VENDREDI : J’ai attendu finalement qu’un pigeon se soulage sur moi aujourd’hui ( je crois qu’il ne manquait que ça … ) mais la pluie l’en a sûrement empêché … Ah ça vous aurez fait rire ça …

Bon week-end à tous et je peux vous dire que pour moi c’est … de la pluie ! (investissement Trench Coat bruce field garanti !)

Episode 30 – Facebook mis à nu, “Votre compte a été désactivé”

Posté en Le tourbillon de ma vie par Clément Féréol à 28 mai 2009

comptefacebookJ’étais le fan incontesté de Facebook. Applications, photos, wall (c’est plus trendy en anglais), notes… Mais depuis quelques temps : Facebook ne se fesait que le relais de ce qui se passait sur le blog.

J’ai provoqué un raccourcissement de mon nom pour mettre un Clément Féréol à la manière du blog et éviter toute intrusion dans ma vie privée, tous les gens qui me “connaissent de vue”

Et là ? Grande surprise : “Votre compte a été désactivé” (“Your account has been disabled.” (toujours cette histoire d’anglais))

Et puis finalement au delà des photos, amis virtuels et potentiels contact perdus je me dis que c’est un mal pour un bien.

Pourquoi utilise-t-on Facebook ? (Je ne veux pas faire de l’anti-facebook mais j’essaye de calculer le nombre d’heure passés sur ce truc et ça doit revenir à un dix puissance vingt-trois… (au moins))

Je hais Facebook.

I hate Facebook.

Il y a trop d’inconnus sur Facebook.

D’où tu es mon ami sur Facebook ?

Clément

Post Scriptum : Je vous laisse un article de l’ancien blog concernant mes “amis facebook” :  10 mai 2008

” Facebook, c’ est super!  Messagerie, photos, vidéos, jeux (…), partage … mais je ne vous raconte pas ma colère lorsque je suis confronté à la terrible étape de la “Friend request” de la par de gens que  je ne connais pas ou que … je n’ apprécie pas plus que ça ! Alors je me suis penché sur la question que voici : “Pourquoi certaines personnes m’ ajoutent sur Facebook alors que l’ on a pas gardé les cochons ensemble ( enfin que je sache …) ?”

- Ce doit être tellement branché d’ avoir 732 “friends” que l’ on connaît à peine …

- Quel plaisir de voir sur le chat que l’ on a le choix de parler à 23 personnes : ” Coucou- ça va ? – Oui et toi – ça va ! – quoi de neuf ? – rien et toi ? – non plus – ( five minutes…) – bon je suis vraiment désolé mais je dois te laisser … – ah mince on avait encore tant de choses à se dire … – bisous – kiss – je t’adore – je te kiff grave – moi aussi – jtdr – kiss – love – bye  )

- Quel plaisir d’être ami avec moi tout de même ! ( Là pour ceux qui ne s’en doutent pas … : JE RIGOLE ! )”